Au terme des 82 matchs, c'est pourtant bien Cleveland qui propose le meilleur bilan avec 66 victoires pour 16 défaites c'est ainsi qu'ils terminent premier de la saison régulière tandis que Les Lakers suivent de près avec un bilan de 65 victoires pour 17 défaites. Au premier tout des playoffs, Cleveland se débarasse aisément de Détroit 4 à 0, les Lakers eux éliminent Utah sans trop de difficultés 4 à 1. On voit mal ce qu'il pourrait arriver a ses deux équipes et on imagine déjà la finale entre Cleveland et Los angeles avec les deux meilleurs joueurs de la ligue dont le premier tout juste nommé mvp de la saison, Lebron James et l'expérimenté Kobe Bryant... Viennent ensuite les demi-finales, à l'Est, Cleveland une nouvelle fois prend le dessus sur Atlanta qui au tour précédent avait éliminé la bande à Wade. Jeu rapide et collectif font exploser Atlanta qui s'inclinent lourdement 4 à 0. A l'ouest la tâche devenait compliqué pour Los Angeles, opposés à Houston bien que privé de Yao Ming et de Tracy mc Grady, les joueurs de L.A ont été poussés à un game 7 désicif remporté de 19 points par la franchise californienne ouf nos deux prétendants se retrouvaient chacun en finale de conférence. Cleveland face à Orlando et Los Angeles face à Denver. Commencons par Los Angeles, opposé a un redoutable adversaire que sont Denver avec entre autre Billups, Anthony et Martin. Les deux équipes s'offraient coup pour coup lors des 4 premiers matchs qui conduisaient sur un 2-2. L.A accélérait finalement le jeu dans les manches suivantes pour remporter la série 4 à 2 et ainsi se qualifier pour la prestigieuse finale. A l'est, on voyait mal Cleveland perdre contre Orlando et pourtant ces derniers donnaient le ton dès le premier match remporté d'un point. Cleveland fesait son retard dès le game 2 grâce notamment à Lebron James mais la franchise de l'Ohio n'y arrivait plus, lors du game 3 & 4 le collectif n'étais plus présent. Orlando en confiance prenait le dessus. 2 matchs d'avance en finale de conférence, personellement je voyais Cleveland cuit mais un excès de fougue leur fit remporter le match 5. C'était sans compter sur la bande a Howard, Pietrus, Turkoglu & Nelson qui lors du match 6 assuraient leur qualification en finale en remportant le match 103 à 90. Qui aurait pu croire réel ce qui venait d'arriver.. The King James arreté en finale de conférence,ébranlé en quasi parti par un seul homme Dwight Howard impérial dans la raquette. Orlando revenait en finale 14 ans après sa seule apparition, une défaite face à Houston 4 à 0 et le départ d'un certains Big Shak pour... La cités des anges.. Kobe qui souvent critiqué pour n'avoir gagné des titres NBA qu'en sa présence voulait prouver au monde entier qu'il pouvait même sans lui, ça s'annoncait chaud bouillant entre les deux équipes. C'est L.A qui prenait le meilleur départ en remportant les deux premiers matchs à la maison. C'est tout d'abord Kobe qui montrait la voie à ses partenaires en inscrivant 40 points lors du game 1 et au tour de Pau Gasol d'enfoncer le clou avec ses 24 points lors du games 2. Orlando eut alors un sursaut d'orgeuil au game 3 pour gagner le match de 4 petits points mais suffisant pour revenir dans la série. Mais pendant le game 5, un homme a gelé sur place orlando, alors qu'il menait de 3 points a quelques secondes de la fin de la rencontre et pensait revenir à égalité dans la série, le tir de Derek Fisher faisait mouche et offrait à L.A le droit de disputer une prolongation. Et choix de l'histoire ou non, c'est ce même homme qui offre en fin de prolongation la victoire à ses troupes, L.A mène la série 3 à 1, Orlando ne s'en relèvera pas. Et pour clore une saison parfaite quels autres joueurs auraient pu emmener ses coéquipiers vers le sacre que Kobe Bryant, avec ses 30 points il offre un dernier succès à son équipe qui remporte cette finale qui n'a pas vraiment eut lieu 4 à 1. Orlando avait surement laissé beaucoup de forces dans sa finale de conférence... Toujours est-il que c'est sans surprise que Kobe fût élu MVP de cette finale. Il faisait ainsi taire les critiques à son égard et remportait un succès sans le Shaq. Quand à l'éntraineur, Phil Jackson, il entrait au panthéon des entraineurs en remportant son 10ème sacre étonnant non.. ? Ce titre est le 15ème de l'histoire de la franchise californienne et peut-on croire qu'il y en aura encore...?
